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12/03/2017

Les vertiges de l'administration

Il y a quelques mois, un texte de loi a changé et je suis désormais obligé de m'affilier à l'Agessa. Pour ceux qui ne connaissent pas, l'Agessa, c'est la sécurité sociale des "artistes". Jusqu'à présent, comme tous les auteurs, je cotisais déjà à cette caisse (c'est obligatoire), mais je ne l'utilisais pas, puisque en tant qu'instit'auteur, je sui affilié à un régime spécial, celui de la MGEN (mutuelle et sécurité sociale des enseignants).

Bref, je m'affilie à l'Agessa puisque je n'ai pas le choix, et quelques temps plus tard, je reçois un 1er courrier de la caisse d'assurance maladie de mon département, me demandant différents documents pour ouvrir mes droits.

Sauf que ça ne m'intéresse pas, puisqu'avec mon régime, j'ai déjà la sécu et la mutuelle. Si je change, les documents vont transiter par cette nouvelle caisse puis par ma mutuelle. C'est donc plus compliqué, plus long avec le risque que les documents se perdent.

J'écris alors un courrier à la MGEN pour savoir comment rester chez eux tout en étant affilié à l'Agessa. J'ai ma réponse et j'envoie un document à la fois à la MGEN et à la caisse d'assurance qui dit que je reste à la MGEN.

Un mois plus tard, je reçois un nouveau courrier de la caisse d'assurance me demandant les mêmes documents que la 1ère fois, pour ouvrir mon dossier. Visiblement, ma lettre s'est perdue dans un bureau quelconque.

Comme je suis d'une nature plutôt positive, je me dis que ça peut arriver à n'importe qui et je renvoie un second courrier pour expliquer une nouvelle fois que je reste à la MGEN.

Un mois plus tard, (ben oui, vous avez compris), je reçois une lettre me demandant de renvoyer au plus vite les documents nécessaires à mon dossier, sinon, je resterai affilié à la MGEN.

Ben voilà, c'est ce que je vais faire. Je ne vais pas répondre. C'est plus simple.

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